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DAKSAR 2011 : prévu initialement en octobre et repoussé en décembre, le
DAKSAR 2011 a été, une fois encore, organisé de main de maître par le Lt-Colonel
Mbodj, Directeur de la Navigation Aérienne et responsable des rapports
entre l’A.N.A.C.S. et le S.A.R.
Le lieu de l’exercice a été choisi cet été : parmi les régions
possibles, le département de Mbour a été considéré comme un test
significatif en fonction de son nombre important d’habitants, aussi
bien résidents que touristes, un Plan ORSEC départemental devant être
déclenché par le Préfet.
Dans le cadre des liaisons Bissau – Dakar, les aéronefs passent
pratiquement au dessus de la plage de Mbodiène et le site de l’exercice
a donc été choisi en fonction de ce critère : à cheval sur la lagune,
entre la terre ferme et l’océan.
Préparation de l’exercice à Saly : les samedi 17 et dimanche 18
décembre ont été réservés pour différents ateliers réunissant le Préfet
et tous les services de secours départementaux et nationaux :
représentant des C.C.S., S.A.R., armée de l’air, protection civile,
sapeurs pompiers, gendarmerie, police, etc… étaient donc présents pour
organiser ensemble ce tout premier exercice ORSEC effectué au niveau du
département.
Et à 08H15 ce matin du 19
décembre, un avion avec une cinquantaine de personnes à bord,
reliant Bissau à Dakar, s’est retrouvé les moteurs en feu et a lancé un
« mayday » reçu par la tour de contrôle de Dakar. L’alerte a donc été
déclenchée quelques minutes plus tard par le C.C.S. : les équipes
ADRASEC sont donc immédiatement parties sur le site présumé du crash,
entre Mbodiène et Ngazobil. Guy, 6W7SI, habitant Mbodiène Plage, nous a
informés par radio qu’il apercevait depuis sa terrasse de la fumée noire
provenant de la plage au sud de sa position. Un hélicoptère de l’Armée
de l’Air sénégalaise s’est immédiatement porté sur le lieu du sinistre,
suivi de près par l’Atlantic II de l’Aéronavale française basée à Dakar.


Peu de temps après, les équipes de secours étaient sur place et un Plan
ORSEC départemental était déclenché par le Préfet. Ayant installé à la
Préfecture une VHF fonctionnant sur nos fréquences, Monsieur le Préfet a
donc pu avoir très rapidement les premières infos par Guy arrivé très
rapidement sur le site du crash.

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Monsieur le Préfet Alyoune Badara Diop avec le Commandant Manga
arrivant sur les lieux |

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Pendant plusieurs heures, ce fut un ballet incessant de sauveteurs,
médecins, pompiers, secouristes venus des principaux centres de
secours de la région.


De notre côté, l’ADRASEC avait mis à disposition 5 véhicules
opérationnels, 4 sur zone et 1 à la Préfecture de Mbour. Toutes
les liaisons VHF, aussi bien aéro que terrestres, se sont
parfaitement bien déroulées pendant toute la durée de
l’exercice.

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Un des véhicules de
l’ADRASEC, avec Hassane, 6W1SL |
Un d
De retour à Saly vers 15H00, organisé par le Préfet, le CEMAIR et le
D.G. de l’A.N.A.C.S., un débriefing a eu lieu avec tous les
différents responsables des services engagés pour cet exercice.
Le bilan est tout à fait positif et toutes les personnalités présentes
espèrent vivement la mise en place d’un prochain exercice en
2012.
Dernier jour, le mardi après-midi, une visite du Radio-Club 6W7PCT a
été organisée par le Lt-Colonel Mbodj pour les invités étrangers
venus en tant qu’observateurs à ce DAKSAR 2011.
Ci-dessous l’équipe espagnole du R.C.C. Canarias de Las Palmas avec
Carmen et ses 2 collègues, ainsi que le Lt-Colonel Zein Ould
Soueidatt du R.C.C. Nouakchott et Monsieur
Sidi Mohamed
Ould SIDI, Chef de Service de la Navigation Aérienne, Inspecteur
ANS - DSANA/ANAC de Mauritanie.


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Stratégie : |
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Le
Programme Cospas-Sarsat aide aux activités de recherche et sauvetage
(SAR) partout dans le monde en fournissant à la communauté
internationale, de manière diligente et sur une base
non-discriminatoire, des alertes de détresse et des données de
localisation précises et fiables. |
Pour atteindre cet objectif, les pays qui participent à Cospas-Sarsat
ont mis en place, maintiennent, coordonnent et opèrent un système de
satellites capable de détecter les émissions de radiobalises de détresse
qui satisfont aux spécifications et standards de Cospas-Sarsat, et de
déterminer leur position en tout point du globe. Les participants à
Cospas-Sarsat fournissent les alertes de détresse et les données de
position aux services responsables du SAR.
Cospas-Sarsat coopère avec l'Organisation de l'Aviation Civile
Internationale, l'Organisation Maritime Internationale, l'Union
Internationale des Télécommunications et d'autres organisations
internationales pour assurer la compatibilité des services Cospas-Sarsat
d'alerte de détresse avec les besoins, les standards et les
recommandations de la communauté internationale.
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Objectif :
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L'objectif du système Cospas-Sarsat est de réduire, autant que
possible, les délais de fourniture des alertes de détresse aux
services SAR, et le temps requis pour localiser la détresse et
porter assistance. Ce temps de réaction a un impact direct sur la
probabilité de survie d'une personne en situation de détresse en mer
ou sur terre |

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Cospas-Sarsat est un
système de satellites conçu pour fournir des informations d'alerte et de
localisation destinées à assister les opérations de recherches et de
sauvetage (SAR), qui utilise des instruments spatiaux et des installations
au sol pour détecter et localiser les signaux des balises de détresse
émettant sur 406 Mégahertz (MHz) ou 121,5 MHz. La position de la détresse et
les informations pertinentes sont transmises au point de contact SAR (SPOC)
approprié, via le réseau des Centres de Contrôle de Mission Cospas-Sarsat (MCC).
L'objectif du système est d'apporter, dans le monde entier, un soutien à
tous les organismes responsables des opérations SAR, qu'elles soient
maritimes, aéronautiques ou terrestres.
Le Système Cospas-Sarsat
transmet aux Centres de Coordination de Sauvetage (RCC) les données
d’alerte et de localisation relatives aux émissions des balises à 121,5
MHz se trouvant dans la zone de couverture des stations Cospas-Sarsat
(stations terriennes de réception appelées LUT : Local User Terminal),
et pour les balises à 406 MHz quel que soit l'endroit du globe où elles
sont activées. |
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La première
utilisation opérationnelle du Système Cospas-Sarsat par les services SAR
a eu lieu le 10 septembre 1982 et a permis de sauver trois personnes à
la suite d'un accident d’avion au Canada. Depuis lors, le système a été
utilisé dans des milliers d’événements SAR et il a contribué au
sauvetage de plus de 15,000 vies humaines dans le monde entier.
Tous ces documents et
photos ont été tirés du site officiel de Cospas-Sartat. Pour tous
renseignements complémentaires, vous pouvez consulter le site :
www.cospas-sarsat.org
Une fois l'alerte
donnée par le RCC, les équipes de l'ADRASEC sont mises en place afin
d'effectuer les premières recherches de localisation de la balise.
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Matériel de type
goniométrique pour la localisation des balises de
détresse |
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ALERTE DU 26 Mai 2011 :
lors d’une visite de
courtoisie sur la B.A. de Dakar, le
C.C.S. informe Daniel (6W7RP) et
François (6W7RT) que le centre d’écoute
de Maspalomas (Îles Canaries) vient de
leur signaler qu'une balise 406 MHz
émettant également sur 121.500 MHz est
entendue sur la presqu'île de Dakar :
elle est enregistrée au nom d’un navire
à St Vincent. Les coordonnées
géographiques seraient 14° 42,0’ N et
17° 26,8 O’. |
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Le système Cospas-Sarsat
fournit à intervalle régulier une
position approximative (les coordonnées
sont estimées par effet Doppler car la
balise n’est pas équipée d’un GPS).
Après introduction dans le système de
cartographie par ordinateur des
différentes coordonnées obtenue dans un
intervalle de 30mn, nous arrivons à la
conclusion que la balise n’est pas en
mer mais réellement sur la presqu’île de
Dakar, entre le Point E et Hann Bel-Air.
De 18h40
à 19h00 : plusieurs relevés nous amèneront au niveau
de l’Ecole Nationale de Formation Maritime (ENFM),
sur l'ancienne route de Rufisque. La force du signal
nous laisse à penser que la balise se trouve dans
les bâtiments de l’école. Ayant obtenu
l’autorisation de pénétrer dans les lieux, nous
entreprenons les recherches dans le bâtiment
principal. Arrivés sur le toit de l’immeuble pour
effectuer un 360° avec le L-PER, le signal devient
très très fort sur une des « harmoniques » du
121.500. En vérifiant à travers une des fenêtres de
la "Salle de navigation", nous apercevons une balise
avec un voyant rouge clignotant. Le professeur
principal est immédiatement contacté par téléphone
afin de pouvoir faire ouvrir la salle et quelques
minutes plus tard, la balise est arrêtée. Le C.C.S.
en est immédiatement informé. |
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ALERTE DU 17
Mars 2011 :
le C.C.S. Dakar nous
demande d’engager des recherches
radiogoniométriques dans une zone
géographique située vers le CAP DE
NGAPAROU : une balise de détresse
maritime (406 Mhz) y est réputée active.
L’alerte a été donnée par le centre
d’écoute de Maspalomas (Îles Canaries),
transmise au R.C.C. de Dakar qui nous a
ensuite averti par téléphone. |
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A 17H00 ce 17
Mars, un appel téléphonique de
l’Adjudant Coly du C.C.S. Dakar nous
informe qu’une balise 406 MHz a été
déclenchée vers le Cap de Ngaparou : il
s’agirait d’une balise appartenant à un
navire coréen. Une écoute statique est
faite sur la fréquence 121.500 MHz
depuis le radio-club avec une antenne
directive à une quinzaine de mètres au
dessus du sol et un faible signal est
entendu dans le 330. Nouveau contact
avec le C.C.S. afin de leur confirmer la
réception du signal.
Entre
17H20 et 18H30, deux RASEC (6W7RP et 6W7RT) vont
effectuer de nombreux relevés depuis la plage, le
"goudron" et la brousse, pour finalement retrouver
la balise dans le jardin d'une propriété près de la
Résidence du Port. Une seconde balise, plus ancienne
et hors service, est également découverte près de la
première.
A 18H30,
la balise émettrice est arrêtée et le Commandant
Diallo du C.C.S. en est immédiatement averti, ainsi
que le Commandant de Brigade de la Gendarmerie de
Saly. Après les constats d'usage, nous récupérons
les deux balises. |
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Hassane,
6W1SL, en excellente posture dans l'Ecureuil
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La
première balise "cachée" parmi les baobabs, puis
l'arrivée de deux équipes ayant découvert le site |
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De 08H30 à 13H15,
deux recherches pour deux balises
différentes (l'une sur 121.375 et
l'autre sur 121.500) ont permis à
quelques RASEC de s'entrainer une
nouvelle fois dans la région de Mbour.
Plusieurs invités n'ont malheureusement
pas pu se libérer à cause du grand
pèlerinage de Popenguine mais trois
véhicules et un hélicoptère de type
Ecureuil participaient quand même à ce
double exercice.
Première phase :
déclenchement de la première balise
(121.375) quelque part entre MBOUR -
TAIADIAYE - NDIAGANIAO - TASSETE –
SINDIA et départ de Saly des trois
équipes mobiles à 08H45.
09H40 à Dakar Yoff
militaire : décollage de l’Ecureuil de
l'Armée de l'Air sénégalaise avec la D.Z.
de Saly comme destination.
10h05 :
atterrissage de l’hélico à Saly. Un des
nôtres, Guy, 6W7SI, monte à bord de la
machine pour faire la recherche depuis
les airs. Différents contacts radio avec
l’hélico sur VHF aéro d’une part, et
avec Guy sur 145.475 d’autre part nous
permettent de suivre l'évolution des
recherches. Au bout d'un certain temps,
nous nous rendons compte que notre
balise d'exercice 121.375 manque de
puissance car aucun signal n'est reçu
par l'hélico. A 10h40, une nouvelle
balise bi-bande 121.500 / 243.000 est
mise en marche et le signal 121.500 est
immédiatement capté par l’hélico, puis
par les équipes au sol.
A 10H55, la
première mission est terminée pour
l’hélico. Il repart donc vers Saly ou
une seconde balise 121.500 est
déclenchée dans un triangle MBOUR –
NGUEKOKH – SOMONE. Peu de temps après,
l’Ecureuil détecte le signal de la
balise sur Saly Niakhniakhal et va
ensuite se poser sur la D.Z.. Les quatre
occupants rejoignent le Radio-Club.
11H30 : relevés
terminés, les équipes au sol se
retrouvent près des deux premières
balises, puis repartent ensuite vers la
côte afin de trouver la dernière balise
indiquant le restaurant.
A 13H30, exercice
terminé et toutes les équipes et les
pilotes de l’hélicoptère se retrouvent
au restaurant. |
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L'Ecureuil au dessus de la balise |
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Photo de famille avec nos pilotes
(Lt-Col. Bourdié et Cdt Diallo) sur la
D.Z. de Saly |
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Comme
programmé lors de notre dernière A.G.O.,
nous avons effectué notre grand exercice
annuel ce samedi 16 avril. Une dizaine
de membres de l’ADRASEC SENEGAL ont
ainsi été mobilisées sur le terrain :
cette année, c’est la région de Thiès
qui a été sélectionnée, ceci dans le but
de faire participer d’autres services,
l’Armée de l’Air sénégalaise disposant
d’une base opérationnelle dans cette
ville. |

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Une partie de l’équipe ADRASEC avec le
Lt-Colonel Jean-Pierre Niang |
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D’importants moyens étaient mis en
œuvre, dont un hélicoptère de type MI2
appartenant à l’Armée de l’Air
sénégalaise et plusieurs véhicules 4x4
équipés de matériel radio HF et VHF. Un
poste de commandement mobile (6W7PCT)
était opérationnel sur la base : c’est
Michel, 6W1ML, qui, de main de maître,
s’occupa pendant toute la durée de
l’exercice, des transmissions et de la
cartographie |

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Michel, 6W1ML, préparant
son matériel sous l’œil admiratif de
Serge, 6W6SN |
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Contacts radios programmés d’une part,
entre 6W7PCT et 6W1CCS via le relais de
Saly avec antenne directive, et d’autre
part entre 6W7PCT et les trois équipes
mobiles avec antenne verticale. Et, en
cas de mauvaise liaison avec le C.C.S.,
Murielle, 6W7RX, était en stand by au
radio-club entre la radio et le
téléphone. |

Matériel radio en place

L’hélicoptère MI2 qui a participé à cet exercice |
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A
09H00, l’hélicoptère arrivait de Dakar
avec les invités et la « chasse »
pouvait ainsi commencer. Les commandos
de l’air attachés à la base étaient
partis « cacher » les balises et la
confirmation de la mise en marche nous
avait été donnée par le Lt-Colonel Niang.
Dans un premier temps, une seule balise
fonctionnait sur 121.375 MHz. La
seconde, sur 121.500 MHz, fut déclenchée
environ deux heures plus tard afin de
tester notre matériel sur les deux
fréquences.
Pendant plusieurs heures, les trois
véhicules engagés tournèrent dans un
rectangle défini entre Thiès – Lam Lam –
Mont-Rolland et Pout : leurs occupants
effectuèrent de nombreux relevés et
l’hélicoptère fit plusieurs passages au
dessus de la zone, confirmant ainsi la
provenance plus précise des signaux. |

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Une des équipes, Hassane, 6W1SL, avec
Serge, 6W6SN (F4BHO de l’ADRASEC 83) |
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Un
peu avant quatorze heures, les deux
balises étaient retrouvées au fond d’une
sorte d’énorme carrière, les commandos
de l’air les ayant surveillées pendant
toute la durée de l’exercice. |

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Monsieur Khalilou Niane, notre invité
représentant l’A.R.T.P., avec le L-PER,
et les commandos de l’air en possession
des deux balises |

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Les commandos de l’air avec
Monsieur Niane, Guy (6W7SI), Serge
(6W6SN), Hubert (6W6SH) et Daniel
(6W7RP) |
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Cet
exercice nous a une nouvelle fois permis
de présenter nos différents équipements
à nos autorités de tutelle et de
contrôler son bon fonctionnement et
notre savoir faire.
Un
immense merci à tous ceux qui nous
honorent de leur confiance depuis
bientôt dix ans et qui nous ont permis
de réaliser ce nouvel exercice. |
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Dans le cadre des
accords de coopération S.A.R. entre le Sénégal et
l’Espagne, trois personnalités des R.C.C. Madrid et
Canaries ont fait une visite officielle à leurs
homologues dakarois. Un passage au radio-club 6W7PCT à
Saly était programmée pour le 22 Avril : nos
installations leur ont permis de découvrir ce que
l’ADRASEC pouvait mettre à disposition des
autorités en cas de besoin, et des contacts radio HF ont
été effectués avec les R.C.C. Canarias de Las Palmas et
le R.C.C. de Madrid. |

Sur la D.Z. de Saly,
le jour du retour |

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Le
« Teniente Colonel Francisco Carné Puig, Chef OPS
JESAR-Madrid » assis au centre, le « Comandante Fernando
Rubín Maté, Chef OPS del RCC Canarias » à sa gauche, le
« Brigada José Manuel Amat García, Coord del RCC
Canarias » à sa droite, avec le Commandant Mbodj du
S.A.R. Sénégal et Daniel, 6W7RP – Photo prise par le
commandant Cissé du R.C.C. Dakar |
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Deux jours plus tard, le 24
Avril, nous avons effectué notre exercice S.A.R. Une quinzaine de
personnes ont ainsi été mobilisées sur le terrain, avec des moyens
importants, dont un hélicoptère de type Bell appartenant à l’Armée
de l’Air sénégalaise, du matériel radio VHF mobile et fixe depuis
deux postes de commandement (CCS Dakar qui dispose maintenant des
fréquences radioamateur ADRASEC et PCT/mobile ADRASEC sur un
véhicule 4x4)
Cet exercice nous a permis une
fois de plus de présenter nos différents équipements à nos autorités
de tutelle et de contrôler notre savoir faire et notre matériel :
-
Les liaisons
radio sur la fréquence ADRASEC VHF se sont parfaitement bien
déroulées pendant toute l’opération. Depuis peu, le CCS dispose
d’une VHF (Yaesu FT-2800M) fonctionnant sur nos fréquences
radioamateur et d’une antenne directive 9 éléments dirigée vers
Mbour : toutes les liaisons ont ainsi pu être effectuées depuis
les véhicules, sans même passer par le relais. Les contacts en
VHF aéro depuis le mobile de 6W7RP se sont également très bien
passés aussi bien avec le CCS à Dakar qu’avec
l’hélicoptère.
-
Concernant les
récepteurs 121.500, les deux appareils « SNIFFER » ont une
nouvelle fois donné toute satisfaction. Le « vieux » L-PER
continue à avoir des problèmes de blocage d’aiguille, ce qui ne
l’empêche pas d’indiquer une bonne directivité. Par contre, le
nouveau « Little L-PER » testé pour la première fois sur le
terrain, s’avère décevant : effectivement, une grande partie des
relevés sont assez inexacts.
-
Pour la
première fois, un membre de l’ADRASEC, Michel, 6W1ML, a été
embarqué à bord de l’hélicoptère et a ainsi pu participer à la
recherche de la balise depuis les airs. Effectivement, il était
intéressant de voir comment procéder, en plein vol, à une
détection de signal depuis cette carcasse métallique. Tout s’est
parfaitement bien déroulé et l’équipe aérienne était la première
sur site.
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Sur la D.Z.
de Saly, quelques minutes avant le retour de l’hélico
vers Dakar |
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Le buggy
qui a servi à nos amis de « Sénégal Loisirs » pour aller
cacher la balise |
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Michel, 6W1ML, et un des pilotes du Bell arrivés aux
pieds de la balise |
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L'exercice "DAKSAR 2009" est un
entraînement de recherches et de sauvetage
d'un aéronef en
détresse faisant un vol entre Podor et Dakar.
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Coordonné par le C.C.S.
Dakar, cet exercice a impliqué tous les acteurs du S.A.R.
Sénégal, y compris des équipes de notre ADRASEC, notre rôle
étant d'assurer la mise en place d'un C.C.O. (Centre de
Coordination des Opérations) et d'appuyer le C.C.S. par
l'équipement en matériel de transmission. Nos moyens radio
HF et VHF doivent donc servir de relais entre le C.C.S. de
Dakar et les aéronefs impliqués dans les opérations de
recherches et de sauvetage. Une liaison VHF doit également
être prévue entre le Commandant P.A. Cisse, directeur des
opérations à l'aéroport de Saint-Louis, et le Capitaine A.
Manga, coordonnateur sur la zone du crash.
Scénario : un CASA 295 décolle à 07H30 de Podor pour Dakar avec 18
personnes à bord et 2 membres d'équipage, avec une autonomie de 4
heures. Au décollage de Podor, l'avion n'arrivant pas à entrer en
contact avec le C.I.V. de Dakar, décida de rester en liaison avec la
tour de Saint-Louis qui lui sert de relais.
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07H42 :
contact avec la tour de Saint-Louis
08H03 : nouveau
contact de l'avion avec Saint-Louis pour signaler un problème
moteur. Il décide donc de se dérouter vers Saint-Louis qu'il estime
à 08H20
08H25 : sans contact
avec l'avion malgré plusieurs appels radio, la tour de Saint-Louis
appelle le R.C.C. Dakar pour lui rendre compte de la situation
08H35 : appel de la
tour de Dakar pour signaler qu'un A320 en provenance de Nouakchott a
reçu le signal de détresse d'une balise
08H55 : réception sur
R.S.F.T.A. d'un message COSPAS-SARSAT signalant la position d'une
balise de détresse dans la région de Saint-Louis
Et l'exercice démarre avec plusieurs
centaines de personnes mobilisées pour la circonstance. Autorités
civiles (Gouverneur, Procureur, Police, personnel de l'aéroport de
St-Louis, etc...) et militaires (différentes armées, gendarmerie,
sapeurs pompiers, etc...) étaient présentes sur les deux sites. Des
observateurs étrangers (Mali et Côte d'Ivoire) ont été invités et
plusieurs médias civils et militaires filmaient et photographiaient
les scènes principales.
Du côté de l'ADRASEC, le
Capitaine Manga assura dans de parfaites conditions les liaisons
radio en VHF et HF aéro avec "Mike Sierra", le CASA 212 du S.A.R.
sénégalais, avec "Rescue", le MI-17 de l'Armée de l'air sénégalaise,
avec "Wallaby Fox", le Breguet Atlantic de l'aéronavale française et
avec "Rescue 26", le Foker du S.A.R. espagnol. La seconde liaison
entre l'aéroport et la zone du crash fut effectuée sur le 145.475
MHz par les radioamateurs de l'ADRASEC SENEGAL.
A 13 heures,
l'opération était bouclée à l'entière satisfaction de toutes les
équipes aériennes et terrestres et le débriefing se termina à 15
heures.
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Le Colonel
A. Peireira, Chef d'Etat Major de l'Armée de l'Air, et
le Commandant B. Mbodj, responsable du S.A.R.
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Les autorités militaires sur zone
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CASA
212 de l'Armée de l'Air sénégalaise |
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et
Fokker du S.A.R. espagnol
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Les
bénévoles de la Croix Rouge sénégalaise |
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Les
équipes réceptionnant les blessés sur l'aéroport de
St-Louis |
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Briefing la veille de l'exercice, avec les autorités
civiles et militaires |
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Un
véhicule ADRASEC sur la zone de crash |
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et le
second véhicule sur l'aéroport de St-Louis |
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Le
MI-17 sénégalais au décollage, avec des blessés
transportés vers l'hôpital de St-Louis |
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Les
équipes de secours accueillant les blessés
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Le
débriefing dans le salon d'honneur de l'aéroport |
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Recherche et localisation d'une
balise de détresse suite à une simulation de
crash d'un Tween Otter immatriculé 6VZZZ avec neuf
personnes à bord, près de Foundioune (région du
Saloum). |
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Les trois équipes ADRASEC se retrouvent à
quelques mètres de la balise, en compagnie des
Gendarmes sénégalais arrivés en renfort.
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Le Foker du SAR espagnol survolant la zone avant l'arrivée
de l'hélicoptère
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Equipés de 2 "Sniffer 4" et d'un
"L-Per", les trois équipes se mirent au travail et les premiers
relevés s'avérèrent négatifs : pas le moindre signal sur 360. Il
faut dire que le Sénégal est un pays extrêmement plat et que les
points hauts se comptent sur les doigts de la main, la seule
possibilité étant de trouver une construction suffisamment
élevée et permettant l'accès au toit. Ce qui fut possible à
l'entrée de Foundioune, en haut d'une tour d'une trentaine de
mètres. Et c'est ainsi que le premier signal fut perçu par 6W7SB
Michel et 6W7SI Guy, vers le sud-est de la position du relevé :
les infos furent immédiatement transmises à 6W7RV Jan-François
qui avait embarqué à bord du véhicule de 6W1ML Michel, le P.C.
portable avec la cartographie de la région. Le premier tracé fut
ainsi effectué, croisé quelques minutes plus tard par un second
relevé effectué par l'équipe 6W7RP/RX arrivée par le sud.
Grâce à ces différents orientations
reportés par 6W7RV sur la cartographie informatique, une
localisation de l’émission de la balise se précise près d’un
bolong situé à une dizaine de kilomètres au sud de Foundiougne.
Les trois équipes convergent donc,
suivis par des équipes de la Gendarmerie Nationale, vers cette
position approximative afin d’effectuer les dernières recherches
de proximité. Equipé d’un vieux Comelec disposant d’une
réduction de signal de 40 db, 6W7RP obtient une direction
précise à moins de deux cents mètres de la balise et les équipes
font le "battement nul" sur site à 09H50. La position G.P.S. est
immédiatement transmise au C.C.S. à Dakar : peu de temps après,
trois véhicules des Sapeurs Pompiers de Kaolack arrivent sur les
lieux.
La liaison radio en VHF aéro fut ensuite
effectuée avec "Rescue 25", le Foker du S.A.R. espagnol, dépêché
sur le site afin de confirmer la position du crash, et "Rescue
21", le "Puma" se posa un peu plus tard pour embarquer les
blessés graves afin de les transporter à Dakar dans les
meilleurs délais possibles.
A 12 heures précises, l'opération était
bouclée à l'entière satisfaction de toutes les équipes aériennes
et terrestres.
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Le Puma s'apprêtant à atterrir
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Après l'atterrissage, avec la balise au premier plan
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Les blessés graves embarqués dans l'hélicoptère
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Les sapeurs pompiers en pleine activité
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Grâce au prêt d'une
balise d'exercice par l'ADRASEC 40, la nôtre étant en panne,
nous avons enfin pu tester les deux nouveaux récepteur "Sniffer
4" et une recherche vraiment très simple fut organisée, la
balise ayant été déposée à Nguering, dans un élevage de
perroquets situé à mi-chemin entre La Somone (6W7RV) et Saly
(6W7RP), l'intérêt étant principalement la localisation du
signal sur les derniers mètres.
Trois équipes étaient ainsi rapidement
constituées, l'une partant de La Somone (6W7RV et 6W1ML) et les
deux autres de Saly (6W7SB avec 6W7SI et 6W7RP avec Eric, SWL
nouveau venu parmi nous. Après différents relevés et
recoupemets, la direction était obtenue et la balise retrouvée
dans les délais les plus brefs.
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Les trois équipes en "tenue de combat", avec la
balise retrouvée, Eric prenant la photo
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Il s'agit de notre tout premier
exercice de recherche et localisation de balise de détresse au
Sénégal.
Tous les membres ADRASEC ayant été contactés par mail, puis par
téléphone afin de confirmer le jour où un maximum de personnes
étaient disponibles, ce lundi a donc été retenu pour organiser
officiellement une "première écoute" d'une balise d'exercice
émettant sur le 121.375 MHz. Tous les services officiels ayant
un quelconque rapport avec cette fréquence (C.C.S., Tour de
Contrôle de Dakar Yoff, G.N.S.P., etc...) ont bien évidemment
été informés que notre balise fonctionnerait entre dix et treize
heures, ceci afin d'éviter toute interférence avec des aéronefs
survolant la région.
Quatre équipes ont ainsi pu être formées : un véhicule équipé de
la balise, avec à son bord 6W7RX et Christine (l'XYL de 6W7SB),
et trois autres véhicules de recherche avec 6W1ML Michel et
6W7RV Jan-François, 6W7SB Michel accompagné de Guy, ainsi que
6W7RP Daniel et 6W7SG Marc.
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Afin que les trois équipes munies de détecteurs puissent être
certaines d'entendre ce signal tellement typique, notre balise a
été mise en service à dix heures précises alors que le véhicule
qui la transportait se dirigeait vers Thiès afin de se mettre en
stationnement sur l'un des deux points hauts (moins de 100
mètres d'altitude) dont nous disposons entre Mbour et Thiès : et
c'est ainsi que tout le monde put entendre la modulation émise
par notre balise et faire ainsi un premier relevé avec les
antennes directives.
Devant recevoir début Juin deux "Sniffers" de l'ADRASEC 19 (que
nous remercions encore une fois pour nous avoir rétrocéder ces
deux récepteurs), nous nous sommes promis de refaire très
rapidement un nouvel exercice, toujours entre nous, afin de
compléter notre apprentissage.
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